Dossier: Facebook is watching you.

On aura pu remarquer depuis quelques jours que les facebookeurs s’indignaient face aux nouvelles conditions d’utilisations de Facebook.
En effet une mise à jours de celle-ci ont quelque peut fait paniquer les internautes sur la propriété de leurs informations « privées ».
“You are solely responsible for the User Content that you Post on or through the Facebook Service. You hereby grant Facebook an irrevocable, perpetual, non-exclusive, transferable, fully paid, worldwide license (with the right to sublicense) to (a) use, copy, publish, stream, store, retain, publicly perform or display, transmit, scan, reformat, modify, edit, frame, translate, excerpt, adapt, create derivative works and distribute (through multiple tiers), any User Content you (i) Post on or in connection with the Facebook Service […]“
Pour ceux qui auraient besoin d’une traduction-résumé il est à comprendre qu’en acceptant ces conditions vous permettez à Facebook (et ce de manière irrévocable, éternelle) d’utiliser vos donnés, de les partagez (à comprendre louer) à des tiers (à comprendre régies ou annonceurs).
Evidemment, très vite, tous ceux qui ne se sont jamais interessées aux CGU ont répliqué à coups d’e-mails, groupes, blogs… Et Marc Zuckerberg s’est senti obligé de s’expliquer:
« Quand une personne partage un message avec une autre, il existe deux copies, une dans dans sa boite à messages et l’autre dans celle de l’autre personne. »
Donc que si Facebook voulait garder les données c’était principalement pour assurer la continuité dans les informations liées à un contact qui déciderait de quitter le réseau. Mouais. Pas besoin de le dire de manière aussi agressive !
Quoiqu’il en soit, vu la virulence des réactions des internautes, Facebook n’a pas eu d’autres choix que de réhabiliter les anciennes CGU. De toute manière, comme si les utilisateurs allaient quitter en masse le site ! (Qui a d’ailleurs dépassé Skyblog en décembre 2008 pour ce qui est des visites sur un réseau social.)

Alors jamais les internautes ne se sont autant intéressés aux conditions générales d’utilisation d’un site mais le plus ironique est que si l’information s’est propagée aussi rapidement c’est que l’ensemble du réseau social s’est échangé des liens externes d’articles traitant de l’info, se sont invités à des groupes de soutiens, ou encore ont protesté sur leur status Facebook.
Quoiqu’il en soit, il fallait peut-être à certain cette petite frayeur pour comprendre que Facebook est devenu une immense base de données collectée sur près 11% de la population française (7 252 402 profils français selon AllFacebook.com contre 46 882 209 profils aux Etats-Unis soit 15% de la population)
Sur la grande majorité de ces profils on peut tout de même obtenir : l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, la situation maritale, le job et l’entreprise, les passe-temps, les intérêts… et j’en passe. (Edvige n’a qu’à aller se rhabiller !) Evidemment, si vous êtes un minimum conscient vous avez « protégé » votre profil en privatisant certaines informations à ceux qui ne sont pas vos « friends ». En tout cas moi je l’ai fait le jour où j’ai rencontré un président d’un gros groupe d’enseignement supérieur qui m’avait facebooké juste avant notre rendez-vous. Un très bon article a notamment été publié dans le Statégies de cette semaine en page 42 « Big Brother au service des recruteurs ? ».
Oui oui ne soyons pas dupe, nous même nous le faisons pour nous renseigner sur les gens.
Mon conseil ici est : Googlez-vous et facebookez-vous régulièrement pour contrôler les e-informations qui circulent sous votre nom.
En effet ce qui m’a fait le plus rire dans cette polémique de Facebook c’est principalement le fait que chacun veuille défendre ses « informations personnelles » ! S’il vous plait, nous exposons tous notre vie sur Facebook, alors soit on assume, soit on évite les sujets sensibles ! (vidéos de dépravation alcoolisé, status accusateur sur votre entreprise et ainsi de suite.)


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